Imaginer son entreprise paralysée par une attaque de ransomware est le cauchemar de tout entrepreneur : données cryptées, serveurs inaccessibles et activité productive complètement arrêtée. Dans ces moments de crise, au-delà de la gestion de l'urgence technique, une question cruciale se pose spontanément : le fournisseur des services informatiques a-t-il fait tout le nécessaire pour l'empêcher ? En tant qu'avocat expert en indemnisation de dommages à Milan, Me Marco Bianucci assiste régulièrement des entreprises qui doivent quantifier et demander des dommages résultant de négligences dans la gestion de la sécurité informatique.
Lorsqu'une entreprise confie la gestion de sa propre infrastructure informatique à un prestataire externe ou à un administrateur système, une relation contractuelle s'établit, qui prévoit des obligations spécifiques de protection et de conservation des données. Si le consultant n'a pas mis en place des mesures de sécurité adéquates, comme des pare-feux à jour ou, plus grave encore, n'a pas garanti l'exécution et l'intégrité des sauvegardes, une responsabilité professionnelle précise pourrait être engagée. Il ne s'agit pas de simple malchance, mais d'évaluer si le professionnel a agi avec la diligence requise par la nature de sa mission, comme le prévoit l'article 1176 du Code civil.
La législation italienne met l'accent non seulement sur le résultat, mais aussi sur la conduite du professionnel. Dans le domaine de la sécurité informatique, la diligence requise est de nature technique et qualifiée. Le prestataire informatique ne peut se limiter à installer un antivirus standard, mais doit évaluer les risques spécifiques de l'infrastructure du client et proposer des solutions aptes à prévenir la perte de données. La jurisprudence et les réglementations sur la protection de la vie privée (RGPD) renforcent ce concept, en imposant l'adoption de mesures techniques et organisationnelles adéquates au risque.
Si le prestataire informatique omet de configurer correctement les sauvegardes de données (backups), ou si celles-ci s'avèrent inutilisables précisément au moment du besoin en raison d'une attaque de ransomware, le scénario d'une demande d'indemnisation s'ouvre. Le dommage indemnisable ne concerne pas seulement le coût de restauration des systèmes, mais surtout le manque à gagner, c'est-à-dire le gain manqué résultant de l'arrêt de l'activité de l'entreprise, et l'éventuel préjudice de réputation subi vis-à-vis de ses clients.
Me Marco Bianucci, grâce à sa solide expérience d'avocat expert en indemnisation de dommages à Milan, aborde ces litiges délicats avec une méthode analytique et rigoureuse. La stratégie du cabinet ne repose pas sur des actions judiciaires indiscriminées, mais sur une analyse technique et contractuelle préalable et approfondie. En collaboration avec des experts informatiques judiciaires, le cabinet vérifie la nature du contrat d'assistance (SLA), les listes de contrôle des interventions effectuées et les journaux système pour déterminer s'il y a eu une négligence effective de la part du fournisseur.
L'objectif de Me Marco Bianucci est de transformer un événement critique en une protection concrète des droits de l'entreprise. On travaille pour démontrer le lien de causalité entre l'omission du technicien (par exemple, le non-respect d'une faille connue ou des sauvegardes non testées) et le préjudice économique subi par l'entreprise. Cette approche permet de construire une position solide tant dans la phase de négociation extrajudiciaire avec les assurances professionnelles des prestataires, que dans un éventuel litige judiciaire.
Oui, il est possible de demander une indemnisation si le contrat d'assistance prévoyait la gestion des sauvegardes ou si le technicien, en tant qu'expert, a omis de signaler la criticité de l'absence de sauvegardes adéquates, violant ainsi l'obligation de diligence professionnelle qualifiée.
Les dommages indemnisables comprennent généralement le dommage émergent, c'est-à-dire les dépenses engagées pour la restauration des systèmes et la désinfection, et le manque à gagner, qui quantifie la perte de chiffre d'affaires causée par le blocage de l'activité productive pendant l'incident.
La responsabilité du prestataire peut exister même en cas d'erreur humaine, s'il est démontré que les mesures de sécurité minimales qui auraient pu limiter le dommage ou permettre une restauration rapide des données (par exemple, des sauvegardes isolées du réseau principal) n'avaient pas été activées.
Pour la responsabilité contractuelle, le délai de prescription ordinaire est de dix ans. Cependant, il est essentiel d'agir rapidement pour cristalliser la preuve du dommage et des négligences techniques avant que les journaux système ne soient écrasés ou supprimés.
Si votre entreprise a subi un blocage opérationnel ou une perte de données en raison d'une attaque de ransomware et que vous suspectez une négligence de la part de ceux qui gèrent votre sécurité informatique, il est essentiel d'agir immédiatement. Contactez Me Marco Bianucci pour une évaluation préliminaire de la responsabilité de votre prestataire. Le Cabinet d'Avocats Bianucci, situé à Milan, Via Alberto da Giussano 26, est à votre disposition pour analyser le contrat et définir la meilleure stratégie pour obtenir la juste indemnisation.