La découverte ou la prise de conscience de ne pas avoir été reconnu par un parent biologique représente l'une des blessures émotionnelles et psychologiques les plus profondes qu'une personne puisse éprouver. Au-delà de la douleur personnelle, cette situation constitue une violation précise de droits fondamentaux garantis par la Constitution. Le législateur italien et la jurisprudence ont depuis longtemps clarifié que le refus injustifié de reconnaître un enfant n'est pas un choix libre sans conséquences, mais un comportement illicite qui engendre un droit à réparation. En tant qu'avocat expert en droit de la famille à Milan, Me Marco Bianucci comprend la délicatesse de ces dynamiques, qui mêlent le besoin de vérité biologique à la nécessité d'obtenir justice pour les privations affectives et économiques subies au fil des années.
Notre système juridique prévoit que le parent a le devoir de subvenir aux besoins, d'instruire et d'éduquer ses enfants du simple fait de la procréation, indépendamment du lien matrimonial. Lorsqu'un parent se soustrait volontairement à la reconnaissance, il viole l'article 30 de la Constitution et les devoirs imposés par le code civil. Pour remédier à cette situation, l'outil principal est l'action en déclaration judiciaire de paternité ou de maternité. Cette procédure vise à établir la vérité biologique, souvent par le biais de tests ADN, qui offrent aujourd'hui des résultats d'une quasi-certitude absolue. Cependant, l'établissement du statut d'enfant n'est que la première étape. La jurisprudence de cassation a consolidé le principe selon lequel le défaut de reconnaissance constitue une faute civile donnant lieu à la réparation du préjudice non patrimonial, entendu comme la souffrance intérieure et la lésion du droit à la parentalité, et du préjudice patrimonial, lié au manque de soutien économique qui aurait dû revenir à l'enfant dès sa naissance.
Aborder un procès en reconnaissance de paternité et la demande de réparation subséquente nécessite une stratégie qui équilibre fermeté juridique et sensibilité humaine. L'approche de Me Marco Bianucci, avocat expert en droit de la famille à Milan, se concentre sur une reconstitution méticuleuse de l'histoire familiale et des conséquences que l'absence du parent a entraînées dans la vie du client. Le cabinet opère via Alberto da Giussano 26 dans le but d'alléger le fardeau émotionnel de l'assisté, en prenant en charge tous les aspects techniques, de la demande formelle de test ADN à la quantification rigoureuse des dommages subis. Nous ne nous contentons pas d'obtenir un jugement déclarant la paternité ; nous travaillons pour démontrer en justice l'ampleur du préjudice dû à la privation de la figure parentale, en valorisant chaque élément utile pour prouver le vide affectif et les difficultés économiques rencontrées. Notre expérience nous permet de guider le client même dans les situations où le parent est décédé, en agissant contre les héritiers pour protéger les droits successoraux et indemnitaires qui reviennent à l'enfant naturel.
Absolument. Le droit à réparation pour le défaut de reconnaissance du parent ne s'éteint pas avec la majorité. La jurisprudence reconnaît que le préjudice, tant affectif qu'économique, s'est prolongé pendant toute la période de croissance. Par conséquent, il est possible d'agir en justice pour obtenir la réparation des dommages subis pendant l'enfance et l'adolescence, ainsi que le recouvrement des sommes dues au titre de la pension alimentaire jamais versée.
Le refus injustifié de se soumettre au test ADN est évalué très sévèrement par les juges. Bien que personne ne puisse être contraint physiquement au prélèvement, le tribunal peut en déduire des arguments de preuve. En pratique, si le père présumé s'oppose à l'examen sans motif valable, le juge peut considérer ce comportement comme un aveu implicite et déclarer la paternité sur la base des autres éléments d'indice recueillis.
La quantification du préjudice est complexe et est effectuée par le juge de manière équitable, en tenant compte de diverses variables. Sont pris en considération la durée de l'absence du parent, l'intensité de la souffrance endurée par l'enfant, les répercussions sur sa formation personnelle et sociale et, en ce qui concerne le préjudice patrimonial, le niveau de vie que l'enfant aurait pu avoir s'il avait été reconnu et entretenu dès sa naissance.
Oui, l'action en déclaration judiciaire de paternité ou de maternité peut être intentée également contre les héritiers du parent décédé. Dans ce cas, l'objectif est d'obtenir le statut d'enfant pour accéder à la succession légitime et, si les conditions sont remplies, d'avancer des demandes de réparation dans les limites de l'actif successoral. Le test ADN peut également être effectué à partir d'échantillons biologiques de proches parents ou par exhumation, si nécessaire.
Si vous envisagez d'engager une action en paternité ou si vous souhaitez obtenir une juste réparation pour le défaut de reconnaissance, il est essentiel d'agir avec le soutien d'un professionnel compétent. Me Marco Bianucci est à votre disposition pour analyser votre cas avec la plus grande confidentialité et professionnalisme. Contactez le Cabinet d'Avocats Bianucci pour fixer un rendez-vous au cabinet et commencer le parcours vers la reconnaissance de vos droits.