Faire face aux conséquences d'un arrêt cardiaque ayant entraîné de graves lésions permanentes ou, dans les cas les plus tragiques, le décès d'un être cher, est une expérience dévastatrice. La douleur est souvent exacerbée par la prise de conscience qu'une intervention rapide avec un défibrillateur automatisé externe (DAE) aurait pu changer l'issue de l'événement. En tant qu'avocat expert en indemnisation à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément la délicatesse de ces situations, où à la souffrance émotionnelle s'ajoute la nécessité de clarifier les responsabilités légales de ceux qui géraient le lieu de l'incident.
La présence de dispositifs de sauvetage n'est pas seulement une mesure de bon sens, mais représente dans de nombreux contextes une obligation légale précise. Lorsque cette obligation n'est pas respectée, ou lorsque le personnel n'est pas correctement formé à l'utilisation du dispositif, des profils de responsabilité se configurent qui peuvent donner droit à une juste indemnisation pour les victimes et leurs familles.
En Italie, la réglementation sur la sécurité sanitaire dans les installations sportives et les lieux publics a connu une évolution significative, culminant avec le soi-disant Décret Balduzzi et ses intégrations ultérieures. La loi impose aux sociétés et associations sportives, professionnelles comme amateurs, l'obligation de se doter de défibrillateurs automatisés externes et de garantir la présence, pendant les activités, de personnel dûment formé à leur utilisation. Cette obligation découle de la prise de conscience médicale qu'en cas d'arrêt cardiaque soudain, chaque minute qui passe sans défibrillation réduit drastiquement les chances de survie.
La responsabilité ne se limite pas à la simple présence physique de l'appareil. Il est essentiel que le dispositif soit régulièrement entretenu, fonctionnel et accessible. Le non-respect de ces prescriptions peut entraîner une responsabilité tant civile que pénale pour le gestionnaire de la structure ou l'organisateur de l'événement. Juridiquement, il faut démontrer le lien de causalité : il faut prouver que, si le défibrillateur avait été présent et utilisé correctement, l'événement funeste (décès ou lésion grave) aurait été évité ou aurait eu des conséquences moindres. C'est le cœur de la question juridique qui nécessite une analyse technique approfondie.
Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation à Milan, aborde ces cas complexes avec une méthode rigoureuse et analytique. Il ne s'agit pas simplement d'envoyer une demande d'indemnisation, mais de construire un dossier probatoire solide. La stratégie du cabinet commence par l'acquisition de toute la documentation médicale et des rapports d'intervention du 118, afin de reconstituer minute par minute le déroulement des secours.
Par la suite, le cabinet s'adjoint la collaboration de médecins légistes et de spécialistes en cardiologie pour établir avec une précision scientifique si l'absence ou le non-usage du défibrillateur ont été déterminants dans la cause du dommage ou du décès. L'objectif de Me Marco Bianucci est de déterminer s'il y a eu négligence, imprudence ou maladresse de la part des gestionnaires de la structure. L'approche est toujours personnalisée : chaque incident a des dynamiques uniques qui doivent être valorisées pour mieux protéger les droits du client, tant dans la phase extrajudiciaire pour tenter une résolution amiable, que devant les tribunaux si nécessaire.
La responsabilité incombe généralement au représentant légal de la société ou de l'association sportive qui gère l'installation. Cependant, la responsabilité peut également s'étendre au propriétaire de la structure ou à l'organisateur de l'événement spécifique, en fonction des accords contractuels et des réglementations en vigueur au moment des faits. Il est nécessaire d'analyser les statuts et les contrats de gestion pour identifier le sujet tenu à l'indemnisation.
La simple présence du dispositif n'exonère pas de responsabilité s'il n'est pas opérationnel. Le gestionnaire a l'obligation de veiller à la maintenance périodique du DAE (contrôle des batteries, des électrodes, etc.). Si le manque de secours est dû à un dysfonctionnement pour cause de mauvaise maintenance, le gestionnaire répond des dommages causés exactement comme si le dispositif avait été absent.
Oui, c'est possible. La présence de pathologies cardiaques antérieures n'exclut pas automatiquement le droit à une indemnisation. La question juridique se concentre sur la perte de chance de survie : si l'utilisation du défibrillateur avait pu sauver la vie malgré la pathologie, le droit à une indemnisation subsiste. Cet aspect nécessite une expertise médico-légale approfondie que Me Marco Bianucci coordonne avec ses consultants.
En cas de décès, les proches (conjoints, parents) ont droit à l'indemnisation du préjudice moral pour perte du lien de parenté, qui couvre la souffrance intérieure et le bouleversement de la vie quotidienne. De plus, des dommages matériels peuvent être demandés, c'est-à-dire les pertes économiques subies par la famille suite au décès du proche, si celui-ci contribuait au soutien du foyer familial.
Si vous avez perdu un membre de votre famille ou subi de graves dommages en raison de l'absence ou du mauvais fonctionnement d'un défibrillateur, il est essentiel d'agir en connaissance de cause. Me Marco Bianucci est à votre disposition dans son cabinet à Milan, Via Alberto da Giussano 26, pour examiner votre situation. Un premier entretien permettra d'évaluer la faisabilité de l'action en indemnisation et de définir le parcours le plus approprié pour obtenir justice.