L'achat d'un bien immobilier ou sa rénovation représentent souvent l'investissement le plus important dans la vie d'une personne ou d'une entreprise. Découvrir ultérieurement la présence de vices structurels, d'infiltrations, de fissures ou de défauts de construction n'est pas seulement une source de stress, mais un grave problème économique qui nécessite une intervention immédiate et compétente. En tant qu'avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément la frustration de ceux qui voient la valeur de leur propriété compromise par la négligence d'autrui. Lorsque ces problèmes surviennent, l'attention se porte souvent sur l'entreprise de construction, mais il existe une figure clé dont la responsabilité est tout aussi cruciale : le Directeur des Travaux.
Dans le paysage juridique italien, le Directeur des Travaux n'est pas une simple figure formelle, mais le garant technique de la bonne exécution de l'ouvrage pour le compte du maître d'ouvrage. La jurisprudence et le Code Civil (en particulier l'article 1669 pour les vices graves) établissent que ce professionnel a l'obligation d'exercer une haute surveillance sur le chantier. Cela signifie qu'il doit vérifier que les travaux sont exécutés conformément au projet, aux règles de l'art et aux réglementations en vigueur. Si le Directeur des Travaux omet les contrôles nécessaires ou ne détecte pas d'erreurs évidentes commises par l'entreprise sous-traitante, il peut être tenu responsable des dommages solidairement avec l'entreprise elle-même. Cette responsabilité, définie comme culpa in vigilando, permet au lésé de demander l'indemnisation intégrale aux deux sujets impliqués, offrant une plus grande garantie de recouvrement de la créance.
Aborder un litige pour vices de construction nécessite une stratégie qui allie compétence juridique et analyse technique. L'approche de Me Marco Bianucci, avocat expert en droit civil et immobilier à Milan, repose sur un examen préliminaire rigoureux. Nous ne nous contentons pas d'envoyer des mises en demeure, nous construisons le dossier à partir des preuves. Nous collaborons étroitement avec des experts, ingénieurs et architectes de confiance pour rédiger des expertises techniques de partie qui identifient précisément les causes du dommage et quantifient les coûts de remise en état. Notre priorité est de démontrer le lien de causalité entre le vice de l'ouvrage et le défaut de surveillance du professionnel. Souvent, avant d'engager une action ordinaire, nous utilisons des instruments procéduraux rapides tels que l'Accertamento Tecnico Preventivo (ATP), qui permet de