La découverte qu'un employé, ou un ancien collaborateur, a soustrait et diffusé des informations commerciales confidentielles représente l'un des moments les plus critiques pour un entrepreneur. Ce comportement ne constitue pas seulement une violation de la confiance, mais une véritable attaque contre la compétitivité de l'entreprise. En tant qu'avocat expert en indemnisation du préjudice à Milan, Me Marco Bianucci comprend parfaitement l'urgence d'intervenir rapidement pour endiguer la fuite d'informations et protéger le savoir-faire de l'entreprise. La diffusion de listes de clients, de stratégies de prix, de projets techniques ou de méthodes de production peut causer des pertes économiques considérables, souvent irréparables si elles ne sont pas gérées avec une stratégie juridique immédiate et incisive.
L'ordonnancement juridique italien offre des outils solides pour contrer ces conduites illicites. Le point de départ est l'article 2105 du Code civil, qui consacre l'obligation de fidélité du prestataire de travail, lui interdisant de traiter des affaires en concurrence avec l'entrepreneur et de divulguer des informations relatives à l'organisation et aux méthodes de production de l'entreprise. Lorsque la violation concerne de véritables secrets commerciaux, les articles 98 et 99 du Code de la propriété industrielle entrent également en jeu. Il est fondamental de comprendre que la conduite de l'employé qui s'approprie des données confidentielles pour se favoriser lui-même ou un concurrent (souvent le nouvel employeur) constitue presque toujours un acte de concurrence déloyale au sens de l'article 2598 du Code civil. Cet acte illicite donne droit à une indemnisation intégrale du préjudice subi, qui doit être prouvé rigoureusement tant dans son existence que dans son montant.
L'approche de Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation du préjudice et en droit des affaires à Milan, se distingue par son caractère concret et sa rapidité d'action. Dans ces cas, le facteur temps est déterminant. La stratégie du cabinet prévoit souvent l'engagement immédiat de procédures d'urgence (ex art. 700 c.p.c.) visant à obtenir une décision judiciaire interdisant l'utilisation ou la diffusion ultérieure des données soustraites. Parallèlement, nous travaillons à la constitution de la preuve, en nous appuyant souvent sur des expertises informatiques judiciaires pour retracer l'exfiltration des données des appareils de l'entreprise. L'objectif n'est pas seulement d'arrêter l'hémorragie d'informations, mais d'obtenir une réparation économique complète. Me Marco Bianucci se concentre sur la quantification précise du préjudice, en calculant à la fois le dommage émergent (les dépenses engagées et la perte immédiate de valeur) et le lucro cessant (les gains futurs manqués découlant du détournement de clientèle ou de la perte d'avantage concurrentiel).
Il ne s'agit pas seulement de brevets ou de formules secrètes. Entrent dans cette catégorie toutes les informations qui ont une valeur économique du fait de leur caractère secret, qui sont soumises à des mesures de protection par l'entreprise et dont la divulgation peut avantager les concurrents. Des exemples typiques incluent les listes de clients détaillées, les politiques de remise, les plans marketing non encore publics et les processus de production internes.
Absolument. La violation de l'obligation de fidélité et la soustraction de données confidentielles constituent une violation très grave du lien de confiance entre l'employeur et le travailleur. Cette conduite justifie généralement le licenciement pour juste motif, c'est-à-dire sur-le-champ et sans préavis, en plus de fonder l'action civile en indemnisation des dommages causés à l'entreprise.
Oui, il est fréquent que la responsabilité incombe non seulement à l'employé, mais aussi à l'entreprise concurrente qui a acquis les informations (ce qu'on appelle la concurrence déloyale parasitaire ou par détournement d'employés). Si l'on prouve que le concurrent était conscient de l'origine illicite des informations ou a incité l'employé à soustraire les données, l'action en indemnisation peut être intentée, souvent avec plus de succès économique, également à l'encontre de l'entreprise bénéficiaire.
La quantification est complexe et nécessite une analyse technique. Le juge évalue le préjudice économique subi par l'entreprise, qui peut être calculé sur la base du profit que le concurrent a réalisé grâce à l'acte illicite (rétrocession des bénéfices) ou sur la base de ce que l'auteur de la violation aurait dû payer pour obtenir légitimement ces informations (critère des redevances virtuelles), outre les dommages pour détournement de clientèle et les coûts de rétablissement de la sécurité.
Si vous suspectez une fuite d'informations ou si vous avez la preuve qu'un employé a soustrait des informations confidentielles, agir immédiatement est essentiel pour limiter les dommages. Contactez Me Marco Bianucci au cabinet de Milan, Via Alberto da Giussano, 26. Une consultation préliminaire permettra d'analyser la documentation disponible et de définir la stratégie la plus efficace pour protéger votre entreprise et obtenir la juste indemnisation.