Entreprendre des travaux de rénovation immobilière en bénéficiant du Superbonus 110 % a représenté pour de nombreux propriétaires une opportunité unique, qui s'est malheureusement transformée dans certains cas en une source de stress et de préjudice économique considérable. Lorsque l'entreprise contractante ne respecte pas les délais convenus, exécute les travaux de manière non conforme ou abandonne le chantier, le maître d'ouvrage ne subit pas seulement le désagrément d'une œuvre inachevée, mais risque concrètement de perdre l'accès aux avantages fiscaux prévus par la loi. En tant qu'avocat expert en réparation de dommages à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément la frustration découlant de ces situations, où le préjudice patrimonial s'ajoute à l'incertitude normative. Il est essentiel de savoir que la loi italienne protège le maître d'ouvrage non seulement pour les coûts inutilement engagés, mais aussi pour le manque à gagner découlant de la perte de l'avantage fiscal, configurant une responsabilité contractuelle précise à la charge de l'entreprise ou du General Contractor défaillant.
Le cadre normatif de référence pour ces situations trouve ses racines dans l'article 1218 du Code civil, qui régit la responsabilité du débiteur pour inexécution. Dans le contexte spécifique du Superbonus 110 %, l'inexécution de l'entreprise de construction revêt une gravité particulière car le respect des délais n'est pas seulement une clause contractuelle, mais une condition essentielle pour l'accès au bonus d'État. Si l'entreprise ne termine pas les travaux dans les délais fixés par la réglementation (comme l'atteinte de 30 % de l'intervention globale avant une certaine date ou la fin des travaux), le maître d'ouvrage perd le droit à la déduction ou à la cession du crédit. Dans ces cas, le préjudice réparable ne se limite pas à la restitution des acomptes versés ou aux coûts de remise en état des lieux. La jurisprudence reconnaît progressivement le droit à réparation également pour le montant correspondant à l'avantage fiscal perdu, celui-ci constituant un avantage économique que le maître d'ouvrage aurait obtenu avec certitude si l'entreprise avait correctement rempli ses obligations. La vérification de la correction de la documentation, telle que la CILAS, dont une gestion erronée peut entraîner la déchéance des avantages, est également pertinente.
Me Marco Bianucci, exerçant en tant qu'avocat expert en réparation de dommages à Milan, adopte une stratégie rigoureuse et analytique pour aborder les litiges liés au Superbonus 110 %. L'approche du Cabinet d'Avocats Bianucci commence par un examen approfondi du contrat d'entreprise signé, en vérifiant la présence de clauses qui lient l'entreprise au respect des délais essentiels pour l'obtention du bonus. Souvent, la stratégie de défense prévoit l'utilisation d'outils procéduraux rapides tels que l'Accertamento Tecnico Preventivo (ATP), qui permet de