Subir un incendie dans son entreprise représente l'un des événements les plus traumatisants pour un entrepreneur, mettant en péril non seulement le patrimoine physique, mais la continuité même de l'activité de l'entreprise. Lorsque, suite à un tel désastre, la compagnie d'assurance refuse le règlement du sinistre ou propose une indemnisation dérisoire, le découragement peut se transformer en une crise irréversible. En tant qu'avocat expert en indemnisation de dommages à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément qu'il ne s'agit pas seulement de murs et de machines, mais de l'avenir d'une activité et de ses employés. Souvent, les compagnies opposent des exceptions techniques, contestent les causes de l'incendie ou appliquent des interprétations restrictives des clauses de la police pour refuser ce qui est dû.
Affronter un géant de l'assurance sans un soutien juridique adéquat peut entraîner des résultats désastreux. Il est essentiel d'analyser rapidement les motifs du refus, qui peuvent aller de présumées violations des obligations de sécurité à des contestations de l'estimation des dommages, en passant par des accusations infondées de dol ou de faute grave. L'intervention d'un professionnel du droit est nécessaire pour rééquilibrer les rapports de force et faire valoir les droits contractuels de l'assuré.
Le contrat d'assurance est régi par le Code civil et par les conditions générales de la police souscrites par les parties. La loi prévoit que l'assureur est tenu d'indemniser le dommage causé par le sinistre, sauf cas d'exclusion expressément prévus et approuvés. Cependant, les litiges naissent souvent de l'interprétation de clauses complexes ou ambiguës. Un point critique concerne l'article 1900 du Code civil, qui exclut l'indemnisation en cas de sinistres causés par dol ou faute grave du contractant ; les compagnies ont parfois tendance à forcer ce concept pour éviter le paiement, même lorsque l'incendie est accidentel ou causé par des tiers.
Un autre aspect crucial concerne la quantification du dommage. Les expertises d'assurance peuvent sous-estimer considérablement la valeur des biens détruits ou ignorer des postes de dommage fondamentaux tels que l'arrêt technique ou les coûts de démolition et de déblaiement. En tant qu'avocat expert en indemnisation de dommages, il est essentiel de contester ces évaluations par une contre-expertise technique et juridique rigoureuse, en démontrant la réelle étendue du préjudice subi par l'entreprise et la pleine applicabilité de la garantie d'assurance.
Me Marco Bianucci, opérant depuis son siège à Milan, via Alberto da Giussano 26, adopte une approche stratégique et multidisciplinaire pour la gestion des sinistres d'incendie d'entreprise. La stratégie de défense ne se limite pas à la seule analyse juridique des clauses contractuelles, mais prévoit une collaboration étroite avec des experts industriels et des techniciens de partie d'une fiabilité éprouvée. L'objectif est de construire un dossier probatoire inattaquable qui réfute les exceptions soulevées par la compagnie d'assurance.
En tant qu'avocat expert en droit des assurances et en indemnisation de dommages, Me Marco Bianucci privilégie initialement une phase de négociation serrée, visant à obtenir un règlement rapide qui permette à l'entreprise de redémarrer. Cependant, si la compagnie persiste dans une attitude obstructionniste, le Cabinet est prêt à agir en justice avec détermination pour protéger le patrimoine du client. L'expérience acquise permet également d'identifier d'éventuels profils de responsabilité de l'intermédiaire d'assurance pour un conseil manqué ou erroné lors de la souscription de la police, ouvrant ainsi d'autres voies de recours.
Il est crucial de ne signer aucune quittance libératoire ni acceptation partielle qui pourrait porter atteinte aux droits futurs sans avoir d'abord consulté un avocat. Il faut immédiatement rassembler toute la documentation, y compris la police, la déclaration de sinistre, les procès-verbaux des pompiers et la lettre de refus de la compagnie, et la soumettre à l'analyse de Me Marco Bianucci pour évaluer le bien-fondé des motivations avancées par l'assurance.
En matière d'assurance, les délais de prescription sont courts. L'article 2952 du Code civil stipule que le droit au paiement des primes s'éteint par prescription en un an, tandis que les autres droits découlant du contrat d'assurance, y compris le droit à l'indemnisation, s'éteignent par prescription en deux ans à compter du jour où le fait sur lequel le droit est fondé s'est produit. Il est donc essentiel d'agir rapidement en envoyant des actes interruptifs de prescription.
La charge de la preuve incombe à l'assurance. Si la compagnie refuse le paiement en invoquant le dol de l'assuré, elle doit en fournir une preuve rigoureuse. Dans ces cas, Me Marco Bianucci s'efforce de démontrer l'absence d'implication de l'entrepreneur, en s'appuyant souvent sur les résultats des enquêtes pénales (le cas échéant) et sur des expertises techniques qui établissent les causes accidentelles ou électriques de l'incendie, réfutant ainsi la thèse de la compagnie.
Oui, de nombreuses polices prévoient la possibilité de demander le paiement d'une provision ou d'un acompte sur les indemnités non contestées. Même en cas de litige, si une partie du dommage est reconnue ou si les conditions légales sont remplies, l'avocat peut insister pour obtenir des sommes immédiatement exigibles qui permettent à l'entreprise de faire face aux dépenses les plus urgentes pour la reprise productive.
Si votre entreprise a subi un incendie et que l'assurance entrave le juste dédommagement, ne laissez pas la bureaucratie ou les contestations infondées compromettre le travail d'une vie. Contactez Me Marco Bianucci pour une évaluation approfondie et rapide de votre situation. Le Cabinet d'Avocats Bianucci est prêt à intervenir pour garantir que vos droits soient respectés et pour obtenir le règlement nécessaire à la reprise de votre activité.