Démarrer ou développer une activité commerciale à Milan ne nécessite pas seulement des investissements économiques et une planification stratégique, mais aussi une confrontation constante avec la bureaucratie locale. Lorsque la Municipalité de Milan ou d'autres organismes compétents refusent illégitimement une autorisation, ou retardent injustement la délivrance d'une licence essentielle, les conséquences pour l'entrepreneur peuvent être dévastatrices. En tant qu'avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément la frustration et le préjudice économique qui découlent de l'inertie ou des erreurs de l'Administration Publique. Il ne s'agit pas seulement d'un problème formel, mais d'une perte concrète d'opportunités de gain qui mérite une protection juridique décisive et compétente.
En Italie, la relation entre le citoyen et l'Administration Publique est régie par des principes de correction, de bon fonctionnement et de transparence. La jurisprudence, à partir de l'historique arrêt de la Cour de cassation n° 500/1999, a consacré l'indemnisation des intérêts légitimes. Cela signifie que si la Municipalité refuse une autorisation commerciale en l'absence de motifs juridiques valables, ou emploie un temps déraisonnable pour conclure la procédure administrative (le soi-disant dommage de retard), l'entreprise a le droit d'être indemnisée. L'indemnisation ne couvre pas seulement les frais directs engagés inutilement (dommage émergent), mais peut également s'étendre au manque à gagner que l'entreprise aurait réalisé si l'autorisation avait été délivrée en temps voulu (lucrum cessans). Il est fondamental de prouver non seulement l'illégitimité de la mesure, mais aussi la faute de l'administration et le lien de causalité entre le comportement de l'organisme et le dommage subi par l'activité économique.
Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, aborde ces litiges délicats avec une approche analytique et stratégique. La première phase consiste en un examen rigoureux de la décision de refus ou du silence de l'administration, afin d'en évaluer la conformité avec les réglementations locales et nationales. Le Cabinet d'Avocats Bianucci ne se limite pas à contester l'acte, mais construit une base probatoire solide pour quantifier exactement le dommage économique subi par l'entreprise. La stratégie prévoit souvent une action coordonnée qui peut inclure des mises en demeure extrajudiciaires et, si nécessaire, le recours au Juge Administratif ou Ordinaire, selon la nature spécifique du litige. L'objectif principal est d'obtenir une réparation intégrale pour l'entrepreneur, transformant un obstacle bureaucratique en un droit à indemnisation reconnu, protégeant ainsi la continuité et la stabilité de l'entreprise.
Dans ces cas, l'indemnisation peut couvrir plusieurs postes de préjudice. Principalement, on parle de dommage émergent, c'est-à-dire les frais engagés pour le dossier, les coûts de location des locaux restés inutilisés, et les expertises techniques payées. De plus, il est possible de demander le manque à gagner, qui correspond aux profits que l'entreprise aurait générés pendant la période d'inactivité forcée causée par le refus ou le retard illégitime.
Les délais pour agir peuvent varier selon qu'il s'agisse de contester un acte administratif ou de demander uniquement l'indemnisation du dommage. Généralement, pour l'action en indemnisation pour atteinte à des intérêts légitimes, le délai de prescription est de 120 jours à compter du moment où le fait s'est produit ou où l'on a eu connaissance de la décision préjudiciable, si l'action est intentée devant le Juge Administratif. Il est crucial de consulter rapidement un avocat expert en indemnisation des dommages pour ne pas perdre ses droits.
Le simple retard ne suffit pas. Pour obtenir une indemnisation, il faut prouver que le retard est injustifié et imputable à une intention frauduleuse ou à une faute de l'Administration Publique. De plus, il faut prouver que, si l'administration avait répondu dans les délais corrects, l'issue aurait été favorable à la délivrance de l'autorisation (la soi-disant « spectanza del bene della vita », c'est-à-dire la probabilité d'obtenir le bien espéré).
Absolument oui. Cela relève du cas du dommage de retard. Si l'administration a violé les délais procéduraux prévus par la loi, causant un préjudice économique à l'entreprise qui est restée inactive en attendant la décision, le droit de demander une indemnisation pour la période pendant laquelle l'activité a été injustement bloquée existe.
Si votre activité commerciale à Milan subit des pertes économiques en raison d'un refus illégitime ou d'un retard dans la délivrance des autorisations municipales, il est essentiel d'agir rapidement. Me Marco Bianucci est à votre disposition pour analyser la documentation et évaluer l'existence des conditions requises pour une action en indemnisation. Contactez le cabinet via Alberto da Giussano, 26, pour fixer un rendez-vous et définir la stratégie la plus efficace pour protéger vos intérêts entrepreneuriaux.