Subir une amputation ou la perte d'un membre suite à un accident de la route, un accident du travail ou une erreur médicale est un événement qui bouleverse la vie de manière permanente. Au-delà du traumatisme physique et émotionnel, les conséquences s'étendent à tous les aspects du quotidien, de la capacité de travail à l'autonomie personnelle. Dans une situation aussi complexe et douloureuse, il est essentiel de savoir que le droit italien prévoit un système de protections pour garantir une indemnisation complète, qui ne se limite pas à compenser la lésion physique, mais qui couvre toutes les répercussions négatives sur la vie de la personne. En tant qu'avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, Me Marco Bianucci accompagne les victimes et leurs familles pour naviguer ce parcours difficile, en s'assurant que chaque poste de préjudice soit correctement identifié et quantifié.
Obtenir la juste indemnisation pour un dommage d'une telle gravité nécessite une analyse approfondie et méticuleuse. Le dommage n'est pas un concept unitaire, mais se compose de différentes postes qui doivent être évalués individuellement pour refléter la totalité du préjudice subi. La jurisprudence italienne distingue principalement le dommage non patrimonial et le dommage patrimonial, chacun avec ses sous-catégories spécifiques.
Cette catégorie comprend toutes les conséquences négatives qui n'ont pas d'impact économique immédiat mais qui portent atteinte à la sphère personnelle de l'individu. La composante principale est le dommage biologique, c'est-à-dire la lésion de l'intégrité psycho-physique de la personne, susceptible d'expertise médico-légale. Il est calculé sur la base de barèmes élaborés par les tribunaux, comme ceux du Tribunal de Milan, qui attribuent une valeur économique à chaque point d'invalidité permanente. À cela s'ajoutent le dommage moral, entendu comme la souffrance intérieure et la détresse, et le dommage existentiel, qui représente la dégradation de la qualité de vie et la renonciation forcée à des activités et des projets qui enrichissaient auparavant l'existence de la personne lésée.
Le dommage patrimonial se réfère aux pertes économiques directes et futures causées par l'événement lésif. Il se subdivise en deux catégories principales. Le dommage émergent comprend toutes les dépenses engagées et à engager, comme les coûts pour des prothèses de dernière génération, les traitements de rééducation, l'assistance à domicile, l'adaptation du logement et du véhicule. Le lucro cessans (manque à gagner), quant à lui, concerne la perte de revenus due à une capacité de travail réduite ou nulle. Sa quantification est complexe et nécessite une évaluation prospective des futures opportunités de revenus perdues en raison de la déficience.
Aborder une demande d'indemnisation pour amputation requiert une stratégie juridique précise et un soutien humain constant. L'approche de Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, repose sur une analyse rigoureuse et personnalisée du cas. La première étape consiste en une reconstruction minutieuse des faits et la collecte de toute la documentation médicale. Ensuite, le cabinet s'adjoint la collaboration d'une équipe de consultants médico-légaux et de spécialistes de la rééducation pour constater avec exactitude l'étendue du dommage biologique et pour établir un projet de vie qui quantifie tous les besoins futurs en matière d'assistance et de soins médicaux. Cette expertise privée est un outil fondamental pour négocier avec les compagnies d'assurance ou pour agir en justice, dans le but d'obtenir non pas une indemnisation quelconque, mais le maximum d'indemnisation possible, qui permette à la personne de reconstruire son avenir avec la plus grande sérénité et autonomie.
Le calcul est un processus complexe qui prend en compte de multiples facteurs. Le dommage biologique (invalidité permanente) est quantifié par des barèmes médico-légaux qui attribuent un score à la lésion, converti ensuite en une valeur économique en fonction de l'âge de la victime. À cette somme s'ajoutent le dommage moral, le dommage existentiel et tous les postes de dommage patrimonial, tels que les frais médicaux présents et futurs et la perte de revenus (lucro cessans).
Les délais de prescription varient en fonction de la cause du dommage. Généralement, pour un délit civil (ex: accident de la route), le délai est de deux ans. Si le fait constitue une infraction pénale (ex: blessures involontaires graves), le délai est plus long et coïncide avec celui de la prescription de l'infraction elle-même. Pour la responsabilité médicale, le délai est de dix ans. Il est crucial d'agir rapidement pour ne pas perdre son droit.
L'indemnisation intégrale doit couvrir chaque conséquence négative. Au-delà du dommage biologique, elle inclut le remboursement de toutes les dépenses engagées et futures (prothèses, médicaments, thérapies, assistance, adaptation du logement), la compensation pour la perte de capacité de travail et de revenus, et la réparation de la souffrance psychologique et de la dégradation de la qualité de vie (impossibilité de pratiquer un sport, des hobbies, etc.).
Absolument oui. Si l'amputation est la conséquence d'un diagnostic erroné ou tardif, d'une intervention chirurgicale réalisée de manière négligente ou d'infections hospitalières mal gérées, il s'agit d'un cas de faute médicale. Dans cette hypothèse, la structure sanitaire et le médecin responsable sont tenus d'indemniser tous les dommages, patrimoniaux et non patrimoniaux, subis par le patient.
La gestion d'un dossier d'indemnisation pour un dommage aussi grave requiert une compétence spécifique et une profonde sensibilité. Si vous ou un de vos proches êtes confrontés aux conséquences de la perte d'un membre, il est essentiel de vous confier à un professionnel qui puisse pleinement défendre vos droits. Me Marco Bianucci offre une première évaluation du cas pour analyser la situation et exposer les possibilités concrètes d'obtenir justice. Pour recevoir des conseils, contactez le Cabinet d'Avocats Bianucci, situé à Milan, via Alberto da Giussano, 26.