Se promener dans les rues de Milan devrait être une activité sûre, mais malheureusement, les accidents causés par le mauvais entretien des éléments urbains ne sont pas rares. Subir des blessures graves à cause de la chute soudaine d'une enseigne, d'un panneau publicitaire ou d'une structure promotionnelle est un événement traumatisant qui peut avoir des conséquences physiques et économiques importantes. En tant qu'avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, je comprends profondément l'état de choc et d'incertitude qui accompagne ces événements. L'objectif de cette page est de clarifier vos droits et les procédures nécessaires pour obtenir une juste réparation du préjudice subi.
Dans le contexte juridique italien, la chute d'une enseigne ou d'une structure publicitaire relève généralement de la disposition de l'article 2051 du Code civil, qui régit la responsabilité pour les dommages causés par les choses en garde. La loi stipule que chacun est responsable du dommage causé par les choses qu'il a en garde, sauf s'il prouve le cas fortuit. Cela signifie que le propriétaire de l'enseigne, le locataire de l'espace publicitaire ou la copropriété sur laquelle la structure est installée, ont l'obligation juridique de garantir sa stabilité et son entretien.
Pour obtenir une indemnisation, il ne suffit pas de prouver l'événement préjudiciable, mais il est nécessaire d'établir le lien de causalité entre la chose (l'enseigne) et le dommage (les blessures). Souvent, les compagnies d'assurance adverses tentent d'invoquer le cas fortuit, tel qu'un événement météorologique exceptionnel, pour se dégager de leur responsabilité. Cependant, la jurisprudence est très stricte sur ce point : un simple orage, même violent, ne justifie pas l'effondrement d'une structure qui devrait être conçue et entretenue pour résister aux contraintes environnementales prévisibles. C'est ici que l'intervention d'un professionnel devient déterminante pour analyser l'état de conservation du bien et les responsabilités omissives.
Maître Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation des dommages à Milan, aborde chaque cas de blessures dues à la chute de structures avec une méthode rigoureuse et analytique. La stratégie du cabinet repose sur une reconstitution méticuleuse des faits. Premièrement, on procède à l'identification correcte du responsable : il y a souvent une superposition entre le propriétaire du magasin, la société de publicité et la copropriété, et il est crucial d'adresser la demande d'indemnisation au sujet qui avait le pouvoir de contrôle effectif sur la structure.
La phase d'instruction est soignée dans les moindres détails. Le Cabinet d'Avocats Bianucci fait appel à des experts techniques pour vérifier si l'installation respectait les normes de sécurité communales et nationales et si l'entretien périodique avait été effectué correctement. Parallèlement, la quantification du dommage corporel, moral et matériel est gérée par des expertises médico-légales approfondies. L'objectif de Maître Marco Bianucci est de décharger le client de toute charge bureaucratique, en gérant les négociations avec les compagnies d'assurance pour obtenir la plus haute indemnisation possible sans nécessairement aller au tribunal, mais en étant prêt à le faire si l'offre n'était pas proportionnée à la gravité des blessures subies.
La responsabilité incombe généralement au propriétaire de l'activité commerciale ou au gestionnaire qui a la garde de l'enseigne. Cependant, si l'enseigne est fixée à la façade de la copropriété et que l'effondrement dépend d'un défaut du mur, la copropriété pourrait également être impliquée. Une analyse technique est nécessaire pour identifier le bon interlocuteur.
Il est essentiel de documenter l'événement. Prenez des photos de la structure effondrée et du lieu, recueillez les coordonnées d'éventuels témoins et demandez l'intervention de la police locale ou des forces de l'ordre pour la rédaction d'un procès-verbal. Rendez-vous immédiatement aux urgences pour faire constater les blessures : le certificat médical est la base de la demande d'indemnisation.
Pas nécessairement. Pour que le mauvais temps soit considéré comme un cas fortuit, il doit s'agir d'un événement absolument exceptionnel et imprévisible. Une pluie intense ou des rafales de vent communes ne justifient pas la chute d'une enseigne qui devrait être solidement ancrée. Maître Marco Bianucci évaluera les conditions météorologiques historiques pour contrer d'éventuels refus de l'assurance.
Outre le dommage corporel (blessure physique temporaire et permanente), il est possible de demander une indemnisation pour le préjudice moral (souffrance intérieure), le préjudice existentiel (altération des habitudes de vie) et le préjudice matériel (frais médicaux engagés et manque à gagner dû à l'incapacité de travail).
Si vous avez été victime de la chute d'une enseigne ou d'une structure publicitaire, n'affrontez pas seul les compagnies d'assurance. Maître Marco Bianucci, avec sa solide expérience d'avocat expert en indemnisation des dommages, est à votre disposition pour évaluer la faisabilité de la demande d'indemnisation. Le cabinet reçoit à Milan, via Alberto da Giussano, 26. Contactez-nous pour fixer un rendez-vous et défendre vos droits.