Lorsque la mémoire d'un être cher disparu est bafouée, la douleur de la perte s'ajoute à l'indignation face à l'injustice subie. La loi italienne reconnaît que la dignité et la réputation d'un individu méritent respect et protection même après la mort. En tant qu'avocat expert en indemnisation à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément à quel point ces situations peuvent blesser les membres survivants de la famille et combien il est essentiel d'agir rapidement et fermement pour rétablir la vérité et l'honneur du défunt.
La diffamation d'un défunt n'est pas seulement une question de principe, mais une infraction juridique précise qui permet aux proches d'agir en justice contre ceux qui, en communiquant avec plusieurs personnes, portent atteinte à la réputation d'autrui. Ce comportement préjudiciable peut se manifester verbalement, par voie de presse ou, comme c'est de plus en plus souvent le cas, via les réseaux sociaux. L'objectif de l'action en justice n'est pas seulement de sanctionner le responsable, mais aussi et surtout d'obtenir une juste indemnisation pour le préjudice moral subi par les membres de la famille, qui deviennent les véritables victimes de la conduite illicite, subissant une atteinte directe à leur droit à la préservation de la mémoire familiale.
Notre système juridique prévoit des instruments spécifiques pour la protection de la mémoire des défunts. Bien que le délit de diffamation (art. 595 du Code pénal italien) soit techniquement un délit contre la personne, lorsque la personne offensée est décédée, la loi étend la possibilité de protection aux proches parents. L'article 597 du Code pénal italien stipule en effet que, si l'offense est dirigée contre une personne décédée, la plainte peut être déposée par les proches parents, l'adoptant ou l'adopté. Ce mécanisme garantit que l'honneur de ceux qui ne peuvent plus se défendre eux-mêmes est protégé par ceux qui en gardent le souvenir.
Outre le profil pénal, la protection en matière civile revêt une importance centrale. Les membres de la famille peuvent agir pour obtenir la réparation du préjudice non patrimonial, entendu comme la souffrance intérieure et le trouble d'esprit provoqués par l'atteinte à la mémoire du proche. Il est essentiel de distinguer le simple droit de critique, garanti par la Constitution, de l'attaque gratuite, offensante et portant atteinte à la dignité personnelle, qui dépasse les limites de la décence expressive. La jurisprudence est claire dans la sanction de ces expressions qui, loin d'être une reconstitution historique ou une critique objective, se résolvent en invectives ou en attributions de faits inexacts visant uniquement à dénigrer la figure du disparu.
Aborder un cas de diffamation envers un défunt exige une sensibilité particulière et une stratégie juridique rigoureuse. L'approche de Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation à Milan, commence toujours par une analyse méticuleuse des déclarations ou des écrits incriminés. Il est essentiel d'évaluer le contexte dans lequel les phrases ont été prononcées, la portée de diffusion du moyen utilisé (par exemple, un post sur Facebook a un potentiel préjudiciable très élevé) et la valeur diffamatoire réelle des mots employés.
Le Cabinet d'Avocats Bianucci s'emploie à construire un dossier probatoire solide, en recueillant toutes les preuves nécessaires pour démontrer l'atteinte à la réputation et le préjudice conséquent subi par les membres de la famille. La stratégie est discutée étape par étape avec le client, en évaluant s'il convient de procéder par une plainte au pénal ou d'agir directement au civil pour obtenir réparation. L'objectif principal est toujours d'obtenir une réparation concrète, qui peut consister non seulement en une indemnisation financière, mais aussi en la publication de la décision de condamnation ou en une rectification publique, outils fondamentaux pour réhabiliter le nom du défunt aux yeux de la communauté.
La loi confère la légitimité à porter plainte aux proches parents de la personne décédée. Cette catégorie comprend généralement le conjoint, les enfants, les parents, les frères et sœurs. L'adoptant et l'adopté font également partie des personnes qui peuvent agir en justice pour protéger la mémoire du défunt. Il est important d'agir rapidement, car le délai pour déposer plainte est de trois mois à compter de la connaissance des faits diffamatoires.
La quantification de l'indemnisation pour diffamation d'un défunt ne suit pas de barèmes mathématiques rigides, mais est évaluée par le juge de manière équitable. Les facteurs qui influencent le montant comprennent la gravité des offenses, la diffusion du moyen utilisé (presse, télévision, réseaux sociaux), la résonance médiatique de l'information et le degré de souffrance des membres de la famille. Me Marco Bianucci s'engage à valoriser tous ces éléments pour obtenir la meilleure réparation possible pour ses clients.
La diffamation commise via les réseaux sociaux (comme Facebook, Instagram ou Twitter) est considérée comme une hypothèse de diffamation aggravée. La Cour de cassation a assimilé les réseaux sociaux au moyen de la presse en termes de potentiel préjudiciable, étant donné la capacité du message à atteindre un nombre indéterminé de personnes en très peu de temps. Dans ces cas, la protection juridique est encore plus incisive et les sanctions, ainsi que les indemnisations, tendent à être plus sévères en raison de la vaste audience atteinte par l'offense.
Si la mémoire d'un de vos proches a été souillée et que vous souhaitez connaître les options légales qui s'offrent à vous, il est essentiel de vous adresser à un professionnel compétent. Me Marco Bianucci vous reçoit dans son cabinet à Milan, Via Alberto da Giussano, 26, pour examiner votre situation avec la plus grande confidentialité et professionnalisme. Lors de l'entretien préliminaire, la documentation disponible sera analysée et les voies possibles pour obtenir justice et la juste indemnisation seront définies.