La perte d'un être cher, survenue soudainement lors de la pratique d'une activité sportive, est un événement dévastateur qui laisse les familles dans un état de profonde douleur et de désarroi. Lorsque cette tragédie se produit en l'absence des contrôles sanitaires préventifs prévus par la loi, à la douleur s'ajoute la nécessité légitime de comprendre si l'événement aurait pu être évité. En tant qu'avocat expert en indemnisation à Milan, Me Marco Bianucci comprend la délicatesse de ces situations, où la recherche de la justice s'entremêle au deuil. L'objectif n'est pas seulement d'obtenir une compensation économique, mais d'établir la vérité sur les faits et sur les éventuelles négligences qui ont contribué au décès de l'athlète.
En Italie, la protection sanitaire des activités sportives est régie par des normes strictes qui imposent l'obligation de certification médicale pour l'aptitude à la pratique sportive, tant agonistique que non agonistique. La loi stipule que les présidents des sociétés et associations sportives ont le devoir impérieux de demander et de conserver le certificat médical de chaque membre avant de permettre l'accès aux activités physiques. L'omission de ce contrôle représente une grave négligence.
Lorsque le décès d'un athlète survient en l'absence de la visite médicale prescrite, des scénarios de responsabilité civile et pénale s'ouvrent. D'un point de vue pénal, le délit d'homicide involontaire peut être retenu à l'encontre des dirigeants sportifs ou des médecins qui auraient dû veiller, s'il est prouvé que l'événement fatal aurait pu être évité par les examens diagnostiques omis. Sur le plan civil, cette négligence fonde le droit à l'indemnisation du préjudice en faveur des proches, basé sur la perte du lien de parenté et, dans certains cas, sur la perte de chance de survie de la victime.
Aborder un cas de décès pour omission de visite médicale nécessite une compétence transversale qui combine le droit civil, le droit pénal et la médecine légale. L'approche de Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation à Milan, se distingue par l'analyse méticuleuse du lien de causalité. Il ne suffit pas de prouver que la visite n'a pas été effectuée ; il est essentiel de prouver, par l'intermédiaire de consultants techniques de confiance, que cette visite aurait révélé la pathologie cardiaque ou physique qui a causé le décès, empêchant ainsi la tragédie.
Le Cabinet d'Avocats Bianucci travaille en étroite collaboration avec des médecins légistes et des spécialistes en médecine du sport pour reconstituer la dynamique clinique et juridique de l'événement. La stratégie de défense vise à valoriser chaque aspect du préjudice subi par les familles : du préjudice moral subjectif pour la souffrance intérieure, au préjudice biologique psychique éventuellement subi par les survivants, jusqu'au préjudice patrimonial découlant de la perte de la contribution économique du défunt. L'objectif est de construire un ensemble probatoire solide pour faire face aux compagnies d'assurance et aux parties adverses en justice ou hors procédure.
La responsabilité incombe principalement au président ou au représentant légal de la société sportive qui a permis à l'athlète de s'entraîner ou de concourir sans avoir obtenu le certificat d'aptitude. Dans certains cas, des responsabilités concurrentes peuvent également émerger pour le médecin social ou d'autres figures dirigeantes chargées des contrôles.
Absolument. La loi protège la santé de toute personne pratiquant un sport organisé, indépendamment du niveau professionnel ou amateur. S'il est avéré que le décès a été causé ou favorisé par l'omission des contrôles obligatoires par la loi, les familles ont droit à une indemnisation du préjudice.
Il est nécessaire de prouver le lien de causalité, c'est-à-dire que la réalisation de la visite médicale omise aurait, avec une forte probabilité, révélé la pathologie ayant conduit au décès, empêchant ainsi l'athlète de se soumettre à l'effort fatal (critère de la perte de chance ou de la causalité matérielle).
Les délais de prescription varient selon qu'il s'agisse d'une action civile ou pénale. Généralement, pour l'indemnisation du préjudice résultant d'un fait illicite, le délai est de cinq ans, mais il est essentiel de consulter rapidement un avocat pour ne pas compromettre la collecte des preuves et les délais procéduraux.
Si vous avez perdu un membre de votre famille dans des circonstances liées à une activité sportive et que vous soupçonnez des négligences dans les contrôles médicaux, il est essentiel d'agir en toute connaissance de cause et avec un soutien professionnel. Me Marco Bianucci, avocat expert en indemnisation, est à votre disposition pour examiner la documentation et évaluer le bien-fondé d'une action en indemnisation. Le cabinet reçoit à Milan, Via Alberto da Giussano, 26. Contactez-nous pour fixer un entretien préliminaire et analyser ensemble votre situation avec la plus grande confidentialité et compétence.