Faire appel à un professionnel tel qu'un notaire ou un expert-comptable, c'est placer sa confiance, et souvent son patrimoine, entre les mains d'un expert. Lorsque cette confiance est trahie en raison de négligence, d'imprudence ou d'incompétence, les conséquences économiques et juridiques pour le client peuvent être dévastatrices. Comprendre avoir subi un préjudice à cause d'une erreur professionnelle génère frustration et inquiétude. En tant qu'avocat spécialisé en responsabilité professionnelle à Milan, Me Marco Bianucci comprend profondément la délicatesse de ces situations, offrant un soutien juridique visant à rétablir les droits lésés et à obtenir la juste indemnisation.
En Italie, la responsabilité civile du professionnel intellectuel, comme les notaires et les experts-comptables, est principalement régie par les articles 1176 et 2236 du Code Civil. La loi impose au professionnel d'accomplir sa mission avec la diligence requise par la nature de l'activité exercée. Il ne s'agit pas seulement de la diligence générale du bon père de famille, mais d'une diligence technique qualifiée. Lorsqu'un notaire omet d'effectuer les recherches hypothécaires nécessaires avant un acte de vente, ou qu'un expert-comptable commet des erreurs dans la déclaration de revenus causant des sanctions fiscales au client, il y a manquement contractuel.
Il est essentiel de distinguer entre obligations de moyens et obligations de résultat, bien que pour des figures comme le notaire, la jurisprudence tende souvent à exiger l'atteinte d'un objectif spécifique (par exemple, le transfert valable de la propriété libre de toute charge). Pour obtenir une indemnisation, le client lésé doit prouver l'existence du mandat, l'erreur du professionnel, le préjudice économique subi et le lien de causalité entre l'erreur et le préjudice lui-même.
Me Marco Bianucci, avocat spécialisé en indemnisation de dommages à Milan, aborde les cas de responsabilité professionnelle avec une méthode rigoureuse et analytique. La stratégie du cabinet commence toujours par une évaluation préliminaire approfondie de la documentation (actes notariés, avis de paiement, correspondance) pour identifier précisément la conduite fautive du professionnel. Souvent, ces cas nécessitent une expertise transversale touchant au droit civil, fiscal et immobilier.
L'objectif principal est de protéger le patrimoine du client. Me Marco Bianucci vérifie immédiatement l'existence de couvertures d'assurance obligatoires pour la responsabilité civile professionnelle, un élément crucial pour garantir la solvabilité de l'indemnisation. L'approche privilégie, lorsque cela est possible, une résolution amiable du litige, en dialoguant avec les compagnies d'assurance et les avocats de la partie adverse pour obtenir une liquidation rapide et équitable. Cependant, s'il n'y a pas d'ouverture de la part du professionnel ou de son assurance, le cabinet est prêt à engager l'action judiciaire avec détermination, en recourant si nécessaire à des experts techniques de partie pour quantifier exactement le préjudice subi.
Il est possible de demander une indemnisation lorsque le notaire n'a pas rempli ses obligations professionnelles spécifiques, causant un préjudice économique certain. Un cas typique est la non-détection d'hypothèques ou de saisies sur le bien immobilier objet de la vente en raison de l'omission des recherches hypothécaires et cadastrales obligatoires, ou la rédaction d'un acte nul pour vice de forme.
Si l'erreur est imputable exclusivement à la négligence ou à l'incompétence de l'expert-comptable (par exemple, envoi tardif, calculs erronés malgré la correction de la documentation fournie), le professionnel est tenu de dédommager le client. L'indemnisation couvre généralement le montant des sanctions et des intérêts courus, tandis que l'impôt de base reste généralement à la charge du contribuable, car il aurait été dû de toute façon.
La responsabilité du notaire et de l'expert-comptable est principalement de nature contractuelle. Par conséquent, le délai de prescription ordinaire est de dix ans. Le délai court à partir du moment où le dommage s'est manifesté et est devenu objectivement perceptible par le client, pas nécessairement à partir de la date à laquelle l'erreur a été commise.
Oui, dans notre système juridique, l'indemnisation a une fonction réparatrice. Il ne suffit pas de prouver que le professionnel a commis une erreur ; il est essentiel de prouver que cette erreur a causé une perte économique concrète (dommages matériels) ou un manque à gagner (pertes de profits). Sans la preuve du préjudice, il ne peut y avoir d'indemnisation.
Si vous estimez être victime d'une erreur professionnelle de la part d'un notaire ou d'un expert-comptable, il est essentiel d'agir rapidement pour protéger vos intérêts. Contactez Me Marco Bianucci au cabinet de Milan, Via Alberto da Giussano 26, pour fixer un entretien. Lors de la rencontre, votre situation spécifique sera analysée afin de définir le parcours le plus efficace vers la juste indemnisation.